Quintuplé chez les hommes et doublé chez les féminines du L2A53/SLA pour la 9ème édition de l’Urban Trail de Laval !!!!

Sur un parcours original de 11,8km et 320m de dénivelé positif, les athlètes du CLUB ont réitérés les belles perfs de l’an dernier parmi les 1500 participants inscrits avec la victoire de Noé ROUTHIAU en 41’26 devant Gwendal POUSSEREAU en 41’30, Bérenger CHAUVIN en 42’43, Henri GUILLON en 43’16 et Le junior Luc BUFFARD en 43’16.Chez les féminines , Laurine BEUCHER a signé un retour gagnant en ce début de saison avec une 12ème place au scratch en 44’02 devant Laurine TOUTIN 28ème au scratch en 46’59 !

CLICHES ci dessous pris à l’intérieur de la LUDOTHEQUE du Centre social associatif CLEP , Partenaire du L2A53 avec les ateliers PILATES/RENFO et remise en forme …

Une édition exceptionnelle des courses de écluses avec le L2A53 et ses nombreux bénévoles comme CLUB support !!!!

Cette 30ème édition des 10km, Semi Marathon et Marathon des écluses de la Mayenne sous la présidence de Didier BERNARD, président du COME53, et de ses équipes de bénévoles , a été une édition exceptionnelle tant au niveau du nombre RECORD de ses inscrits avec quelques 5128 participants quant à la qualité de ses résultats avec une pléïade de superbes podiums et de records personnels pour le L2A53/SLA dont ce fameux doublé sur le 10 bornes avec les 2 records persos de Bérenger CHAUVIN et Bérénice LERIOUX !

1er junior : Gaspard HUNAULT en 32’13-RECORD Départemental (9ème au Scratch), Alexis HACQUES 3ème M0 en 34’17 (29ème), Julien DUMONT 3ème M2 en 32’48 RP (14ème), TRIPLE en Master 3 avec Wilfried MADIOT vainqueur en 34’22 (32ème), 2ème Vincent ROMAGNE en 36’17 (78ème), 3ème Franck DAVOUST (79ème), 2ème M5 Philippe GOUGEON en 37’14 (112ème), vainqueur en Master 8 : Bernard MORIN en 48’47 (967ème)

10 km des écluses de la Mayenne Femmes :

Tous les autres résultats :

https://www.breizhchrono.com/detail-de-la-course/marathonsemimarathonet10kmdeseclusesdelamayenne-10kmdeseclusesdelamayenne-2025-19069

Tous aux écluses de la Mayenne !!!

Venez supporter tous les athlètes du L2A53 sur la 30ème édition des 10km , Semi Marathon et Marathon des écluses sur une année RECORD en terme de participation avec la barre des 5000 inscrits qui vient d’être franchie avant les inscriptions de dernière minute sur l’ESPACE SCOMAN à LAVAL ce samedi de 13h à 19h00 …

3580 sur 10km, 1075 sur le semi marathon et 480 sur le Marathon avec de nombreux athlètes du CLUB qui voudront briller sur la course Hors Stade la plus populaire du département !

Sur le 10km , Bérenger CHAUVIN remettra son titre en jeu après sa superbe victoire en 2024 et un chrono de 30’46 alors que Gwendal POUSSEREAU tentera de lui emboiter le pas … Chez les féminines , c’est une jolie équipe qui se présentera sur la ligne de départ à CHANGE avec Bérénice LERIOUX, Laurine TOUTIN , Camille LEON ou Solene DUFRESNE LEGAY

Sur le semi Marathon, le Master Tony FOULON de retour de blessure représentera le CLUB avec sa fougue habituelle …

Sur l’épreuve reine du Marathon , les masters Ludovic LEMONNIER et Maxime FEVRIER auront fort à faire avec quelques favoris hors département mais peuvent espérer intégrer le TOP 5 de l’épreuve.

Les athlètes du L2A53/Stade Lavallois Athlétisme font une « Razia » sur le TRAIL « L’Huiss’Run » !!!

Nos athlètes ont brillé sur l’Huiss’Run , sur la distance de 11km avec les victoires de Laurine TOUTIN chez les féminines et les 3 premières places dans la même seconde pour nos seniors Bérenger CHAUVIN, Gwendal POUSSEREAU et Noé ROUTHIAU dans un ordre qui colle parfaitement à leur état d’esprit , départagés par … leurs puces alors que pas très loin de ce trio de tête Adrien LEFEVRE prenait la 4ème place !!!! Sur le trail de 18km , c’est le master Julien DUMONT qui l’a emporté alors que la stadiste de coeur Estelle CHARTRAIN l’emporte chez les féminines sur la même distance …

BRAVO à tous …

Christophe CORNU , Master au L2A53 est allé au bout de l’ULTRA TRAIL des Avaloirs …

Christophe CORNU , Master passionné au L2A53/SLA, entrâiné par Patrice BOUDESSEUL et Didier BERNARD a parcouru les 110km de l’Ultra Trail des avaloirs en 17h03’05 …

Christophe nous raconte son expérience :

« Dans les chemins étroits du début de course, j’étais dans un petit groupe, tous l’un derrière l’autre, donc bonne visibilité sur les pierres et racines.

Tout s’est bien passé jusqu’au milieu de course, voire jusqu’au ravito du 63ème, avec de bonnes sensations.

Par contre, la marche, même rapide, ça passait (9-10mn/km). Alors j’ai beaucoup marché sur les 40 derniers km. Dans les côtes, depuis le début, j’avais pris l’option marche. Sur la 2ème moitié de parcours, les genoux ont donné des signes de faiblesse!  Progressivement, je ne pouvais plus courir dans les chemins accidentés et rocailleux en descente, puis, sur la plat caillouteux, ça ne le faisait plus non plus … et ensuite ça coinçait aussi sur chemin type halage ou sur bitume en descente. Sur les 15-20 derniers km, il n’y avait que sur le plat sans cailloux que je pouvais trottiner. Le terrain dur avec les chaussures de trail ont trop tapé dans les genoux.

Bilan, intérieur du genoux droit et mollet droit enflé dimanche matin, c’était un peu mieux le lendemain !

Quelques statistiques sur la course :

83 inscrits, à priori 73 partants, 57 arrivés, donc pas mal d’abandons ... 

Mon classement aux différents pointages :

Km 32, 53ème, 3:37:09

Km 67, 40ème, 8:23:20

Km 79, 43ème, 10:41:08

Km 93, 38ème, 13:26:38

Km 103.5, 43ème, 15:21:14

Km 110, 46ème, 17:03:5

Sur les 17 derniers km, je me suis fait doubler par 8 coureurs  …Je suis très content d’être allé jusqu’au bout de la course. Mais un peu frustré car musculairement ça allait, pas de sensation d’être arrivé au bout du rouleau.17H de course, c’est long, parfois interminables quand les passages difficiles s’enchaînent alors que l’on attend avec impatience le jalon du ravito suivant, souvent esseulés aussi sur le parcours, heureusement sur la 2ème partie, on se faisait doubler par les 52km qui encourageaient au passage , et puis on était encouragé par les bénévoles aux croisées de chemins et par les supporters aux ravitos. Sans doute que j’arrive aux limites de ce que je peux faire sur du trail long sur terrain accidenté. Cet ultra Trail Les Avaloirs s’avère être un beau parcours. » 

Une bande de joyeux lurons du groupe Loisirs du L2A53/SLA en stage de réathlétisation au … MARATHON du Médoc !!!!

Ils se sont élancés dès 9HOO ce samedi matin bien loin des quelques vignobles mayennais pour affronter le terrible MARATHON du Médoc cette année sur le thème de la MER ou seule une préparation athlétique n’est jamais suffisante en ces temps de rentrée ! Réputé pour être le plus long marathon du monde , les Runners qui ne l’ont jamais pratiqués au CLUB se demandent encore pourquoi ???? Bonne escapade athlétique et oenologique à cette équipe composée de Séverine, Maria, Virginie, Talie, Yannick, Jérôme et leurs amis de passage sous l’oeil averti de COACH BRUNO qui s’est préparé comme jamais sur ce marathon mythique et sûrement l’un des plus , si ce n’est le plus festif de FRANCE et ce ne sont pas mes amis Didier B et L , Christian B , Yves M et bien d’autres stadistes ou ex stadistes bien connus qui me contrediront !!!!!

TCHIN, TCHIN BRUNO du côté de Beychevelle me semble t’il et attention aux crampes au 40ème lorsque tu devras déguster des huitres ou un morceau d’entrecôte arrosé !!!!!!

De Surprise en Surprise : Deux Années de Progression vues par Laurine BEUCHER

De Surprise en Surprise : Deux Années de Progression vues par Laurine BEUCHER

J’ai eu l’occasion de discuter avec Laurine, qui a connu une progression spectaculaire sur ces deux dernières saisons. Entre changement d’entraîneur, expérience à l’étranger et premiers championnats de France, Laurine revient pour nous sur un parcours qui a dépassé toutes ses attentes. Un témoignage inspirant sur la performance et la découverte de soi.

Bonjour Laurine ! Merci de prendre le temps de discuter avec moi. Si tu devais résumer ton incroyable parcours de ces deux dernières années en un seul mot, quel serait-il et pourquoi ?

Je dirais que le mot qui résumerait le parcours réalisé, c’est : Surprise. Depuis l’année dernière, c’est de surprise en surprise que les chronos descendent. Bien sûr, ça alimente une envie de toujours plus et c’est un moteur dans la recherche du meilleur.

Ce qui semble marquer le début de cette nouvelle phase, c’est un changement dans ton approche et ton encadrement. Peux-tu nous parler de cette transition ?

Oui, après quelques pépins physiques il y a 2 ans, un relais s’est fait dans l’encadrement des séances avec Didier. qui m’a pris sous son aile. Auparavant, j’étais entraînée par Josiane. ; je n’avais pas la même recherche, c’était de l’athlétisme « plaisir » comme on l’aime, avec un bon groupe pour pimenter tout ça. Il y a 2 ans, j’ai commencé à vouloir m’entraîner davantage avec un regard plus tourné vers la compétition. C’est là que le passage de flambeau a été réalisé et que Didier a pris le relais des séances.

Ce changement de coach a coïncidé avec un autre grand défi : un départ aux Pays-Bas pour tes études. Comment as-tu géré l’entraînement à distance et qu’est-ce que cette expérience t’a appris ?

L’ année aux Pays-Bas m’aura beaucoup appris sur moi-même, j’ai pu observer aussi une réelle progression à ce moment-là. C’est vrai que l’entraînement seule n’était pas facile mais c’est ce qui apprends à mieux se connaître, et j’étais très bien accompagnée par Noé !

Et les résultats ont suivi ! Dès ton retour en France, tu as participé à tes premiers championnats de France sur piste. Raconte-nous cette première grande expérience.

C’est ça, c’est en revenant des Pays-Bas que j’ai participé à mes premiers championnats de France sur piste, les « France Espoirs » à Albi, alors que j’étais espoir 2ème année. L’objectif principal était de prendre une première expérience en championnat et d’essayer d’aller chercher la qualification en finale.

Objectif atteint, puisque tu as décroché ton billet pour la finale ! Dans quel état d’esprit as-tu abordé cette dernière course ?

Ce fut une vraie joie d’avoir validé ce ticket ! Pour la finale le lendemain, je me rappelle encore des mots de mon coach Didier : « Ta saison est déjà pleinement réussie, tu n’as rien à perdre ». Il a aussi glissé un petit mot pour évoquer la place de finaliste que je pouvais aller chercher. C’était la meilleure façon d’aborder la course : sans pression, mais avec ambition.

Pour nous qui étions spectateur, quelle première finale et de plus tu prends une belle 7eme place de finaliste.
7eme et finaliste des Frances à Albi et c’était une très grande joie, partagée avec Didier, Anne et les membres du L2A53 présents 🫶🏻

Après cette première année réussie et ton expérience à l’étranger, tu as pu réintégrer pleinement ton groupe d’entraînement. On sent que cette dimension collective a été un vrai moteur pour toi cette saison…

Oui, complètement ! Après cette année bien enrichissante, j’ai pu rejoindre à temps complet le groupe d’entraînement. C’est un groupe dense dans lequel j’ai pu retrouver Laurine, une amie et partenaire d’entraînement. On partage l’intégralité de nos séances et c’est juste génial !! On se tire vers le haut l’une et l’autre ! Mais il faut aussi parler de l’ensemble du groupe, qui est super sympa et n’hésite pas non plus à s’entraider sur les séances. Merci à eux d’ailleurs !

Pourtant, tout n’a pas été simple. Après une saison hivernale compliquée, tu as fait une rentrée estivale explosive. Comment as-tu vécu ce retour en force ?

La saison estivale fut une belle revanche, c’est vrai. J’ai fait mon entrée sur piste aux interclubs, dans une super ambiance, avec un record personnel à la clé. Je savais que mon record de 4’34 de la saison précédente était améliorable, mais je n’imaginais pas faire une rentrée en 4’29, soit cinq secondes de moins ! Après ce premier tour, je savais que je pouvais aller chercher mieux, et cela s’est confirmé de compétition en compétition avec des records à chaque fois.

Tu parles beaucoup du groupe, mais tu sembles avoir une relation particulièrement forte avec ton entraîneur, Didier., que tu surnommes affectueusement « Papy Didier »…

Cette progression, je la dois au groupe d’entraînement, mais avant tout à Didier. On entretient un beau lien et il m’a transmis une méthode d’entraînement qui me correspond ! Je suis super contente de voir que ça porte ses fruits. On ne le souligne pas assez, mais le travail d’un coach est très prenant. Papy Didier le fait depuis plus de 30 ans et c’est chapeau bas.

Cette progression t’amène de nouveau aux championnats de France Espoirs. Mais cette fois, le contexte est très différent. Tu arrives avec un statut de prétendante au podium. Comment as-tu géré cette nouvelle pression ?

Là, le scénario n’était pas le même, c’est sûr. J’avais une pression plus importante car j’étais la 4ème des engagées, à quelques centièmes du podium sur le papier. Heureusement, le déplacement avec la bonne humeur du L2A53 aide beaucoup. En série, l’objectif était de se qualifier sans trop laisser de plumes, ce que j’ai fait en prenant la 3ème place. Le jour de la finale, l’attente a été longue, mais Emy., ma coiffeuse officielle, a été pro pour faire oublier le stress ! L’objectif était clair : aller chercher le podium.

Et ce podium, tu es allée le chercher ! Raconte-nous l’émotion de ce moment.

Sur la ligne d’arrivée, c’était une joie indescriptible avec cette médaille autour du cou. Les copains du L2a53, Didier., tout le monde était là, même via le live… Que d’émotions !! C’était ma dernière année espoir, je savais que c’était maintenant ou jamais. C’était une joie immense et un partage avec Papy Didier qui fut très riche en émotions.

La saison aurait pu s’arrêter sur ce sommet, mais une autre porte s’est ouverte : les championnats de France Élite. Une surprise de plus ?

Oui ! Je pouvais peut-être espérer être qualifiée, c’est pourquoi j’ai continué les entraînements. Et ce fut un bon pari car je suis finalement 12ème des engagés. Direction Talence ! L’objectif était de prendre de l’expérience auprès des meilleures nationales et, peut-être, d’aller chercher un ticket pour la finale. Didier. m’a dit la même chose qu’à mes premiers championnats : « Tu as déjà réalisé une très belle saison, tu n’as rien à perdre ».

Et encore une fois, tu déjoues les pronostics en te qualifiant pour la finale. Quelle expérience !

J’ai pris la 6ème et dernière place qualificative, c’était juste extra !! Les sensations n’étaient pas excellentes, mais la joie était là ! Une finale aux Élites, je n’y aurais jamais pensé et ce fut une expérience magique. C’est auprès des meilleures que l’on apprend beaucoup. J’ai adoré cette course, sans pression particulière, juste le plaisir et la reconnaissance immense d’être sur cette ligne de départ. Je termine 11ème et je suis très contente.

Un dernier mot pour conclure cette aventure de deux ans ?

Je tiens vraiment à remercier la famille du L2A53 qui a toujours été là, de près ou de loin, avec un soutien sans faille. Et un immense merci à Papy Didier, c’est à toi que je dois cette belle histoire !

De la surprise à la consécration. En deux saisons, Laurine est passée du statut d’athlète de plaisir à celui de médaillée nationale chez les espoirs et finaliste chez les Élites. Un parcours qui illustre parfaitement que le talent, lorsqu’il est combiné au travail, à un encadrement de qualité et à la force du collectif, peut déplacer des montagnes. Une histoire inspirante, et qui ne fait sans doute que commencer.

 

Article rédigé avec l’aide de Laurine  BEUCHER et Didier LELIEVRE-

Véronique PIEUX

Laval Agglo Athlé 53 - 2023

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